Inégalités, logement et rachat de crédits
Les ménages qui ont des difficultés à s’en sortir sont nombreux à rechercher une solution comme les formules de
rachats de crédits pour accroitre leur reste-à-vivre.
Le reste-à-vivre est la somme qui reste à la disposition de l’emprunteur une fois toutes ses charges fixes réglées.
Un
rachat de crédits en lissant la dette de l’emprunteur dans le temps et en regroupant tous ses encours en un seul crédit qui a un taux d’intérêt plus avantageux que la moyenne des crédits en cours, contribue à améliorer le budget.
Un
rachat de crédits est particulièrement bien indiqué en cas de baisse ou de perte de revenus ou d’augmentation des charges.
D’après l’Insee la part du budget des ménages qui est consacrée au logement a augmenté pour tous les français ce qui n’est pas une surprise mais ce qui est inquiétant c’est qu’elle a encore plus augmenté pour les ménages les plus modestes.
Entre 1996 et 2006 l’augmentation a été de cinq points pour les plus modestes locataires dans le privé alors qu’elle n’est que de 2% pour les autres ménages.
Pour les locataires du parc social, dans la même période, on observe également un écart entre les plus modestes qui ont subi une augmentation de trois points contre un seul point pour les autres ménages.
Pour les accédants à la propriété les responsables sont la flambée des prix de l’immobilier et une diminution de la proportion des bénéficiaires d’aide au logement.
Pour tous les profils : locataires du parc privé ou social, accédants à la propriété ou propriétaires acquittés la mise en place d’une formule de
rachat de crédits est idéale pour compenser la hausse du coût des dépenses liées au logement.
En allégeant la charge de remboursement d’un emprunteur, un
rachat de crédits agit immédiatement en accroissant le reste-à-vivre.
Un
rachat de crédits réduit le poids des dépenses contraintes pour une meilleure vie au quotidien.
(01/12/2010)