S’offrir des petits plaisirs grâce à une opération de rachat de crédits
Bien souvent le renchérissement du coût de la vie, conduit les emprunteurs à se restreindre au niveau de leurs dépenses.
Et bien évidemment les premières dépenses qui sont diminuées voire même supprimées sont celles des loisirs et plaisirs.
Les
rachats de crédits sont des solutions financières qui s’adaptent à un grand nombre de situations et de besoins.
Ils sont surtout connus pour être des solutions pour les emprunteurs qui souffrent d’un endettement excessif ou ceux qui menacent de tomber en situation de surendettement.
Mais les
rachats de crédits sont aussi des outils de gestion qui permettent d’agir sur le pouvoir d’achat.
Le principe d’un
rachat de crédits est relativement simple : il s’agit de mettre en place un unique crédit dit « de substitution » qui regroupe tous les encours de l’emprunteur y compris ses crédits renouvelables ou éventuelles dettes.
Le crédit de substitution mis en place lors de l’opération de
rachat de crédits présente un taux d’intérêt qui est plus intéressant que la moyenne des taux des crédits précédemment contractés.
En jouant sur la durée de remboursement, le courtier en charge de la demande de
rachat de crédits essaie d’obtenir le meilleur gain possible sur la mensualité globale.
Ce gain constitue un « plus » mensuel qui permet à l’emprunteur de renouer avec des petits plaisirs et de ne plus avoir l’impression de n’avoir que des dépenses « contraintes ».
En mettant en place un
rachat de crédits il est donc possible d’effectuer un certain nombre de dépenses pour se faire plaisir en solo, en couple ou en famille.
Avec un
rachat de crédits dites « oui » aux sorties du week-end, restaurants, escapades pour se détendre, vêtements tendance, derniers objets higt tech… tout en restant raisonnable !
Les dépenses plaisir ne doivent pas déséquilibrer le budget de l’emprunteur pas plus qu’elles ne doivent être financées à crédit et surtout pas un crédit renouvelable.
Chaque formule de
rachat de crédits est « sur mesure » de façon à s’adapter à la situation aussi familiale, financière ou professionnelle de chaque emprunteur.
(07/11/2011)