Pourquoi les banques ne se rendent-elles pas toujours compte que leurs clients sont en difficultés et qu’un rachat de crédits pourrait être nécessaire ?
Un
rachat de crédits est une solution financière mise en place par un établissement prêteur spécialisé et avec le concours d’un courtier.
C’est une opération financière qui permet d’assainir ou de rééquilibrer un budget malmené quelle que soit l’origine des difficultés.
Le but d’une telle formule est d’aider l’emprunteur à retrouver une maîtrise de son budget sans le juger sur les raisons qui l’ont amené à connaître un endettement excessif ou des incidents bancaires.
Un
rachat de crédits a pour objectif de diminuer la charge de remboursement mensuel de l’emprunteur.
Cette charge de remboursement mensuel est d’ailleurs bien souvent impossible à estimer pour les banques pour une raison bien simple : qui est que la plupart des emprunteurs ont plusieurs comptes bancaires dans des établissements différents.
La multi-bancarisation des clients ne permet plus aux banquiers d’établir le ratio d’endettement de leurs clients.
Les banquiers n’ont dans ce cas pas de vision globale de la situation de leurs clients, d’autant plus qu’il n’existe pas de fichier central des crédits mais uniquement un fichier des incidents.
Il faut savoir que pour la contraction de réserves d’argent ou « crédits renouvelables », les emprunteurs n’ont pas vraiment à donner de justificatifs et qu’il est très facile de s’endetter plus que raisonnablement.
Pour les banquiers il y a plusieurs indicateurs qui détectent les clients en difficultés : les découverts permanents sans retour en positif, les incidents comme des rejets de prélèvements…
Mais il est difficile d’apprécier la situation si leurs clients jonglent avec plusieurs comptes.
Il faut savoir de plus que les
rachats de crédits se font à l’initiative des emprunteurs et que très rares sont les banques de dépôt traditionnelles qui restructurent leurs clients.
La recherche d’une formule de
rachat de crédits est gratuite et sans engagement : si la proposition du courtier ne lui plait pas, l’emprunteur est libre de la refuser.
(05/02/2012)