SMIC, rachats de crédits et reste-à-vivre
Pour les salariés qui ont de faibles revenus, les temps sont durs et chaque augmentation annoncée est un coup dur porté au budget.
Afin d’agir efficacement sur leur reste-à-vivre les emprunteurs peuvent mettre en place une formule de
rachat de crédits.
En l’absence de revalorisation salariale conséquente et avec l’augmentation continue des charges, la mise en place d’un
rachat de crédits est LA solution.
Pour la cinquième année de suite il n’y aura pas de coup de pouce à la hausse légale du SMIC et les 2,3 millions de salariés concernés devront se contenter d’une progression de 1,6%.
Le SMIC horaire brut va passer de 8,86 euros à 9 euros et le salaire mensuel net, pour 35 heures hebdomadaires, va s’établir à 1073 euros nets soit une augmentation de 17 euros.
Bien évidemment les syndicats dénoncent l’absence de geste, un geste qui pour le Ministre du Travail aurait risqué de compromettre la compétitivité de l’Economie et la reprise de l’emploi.
En revanche, le gouvernement annonce que des sanctions vont être appliquées pour les branches qui ont des minima de grilles de salaires inférieurs au SMIC.
Les
rachats de crédits restent donc des solutions incontournables pour revaloriser des pouvoirs d’achat en berne.
Les
rachats de crédits ne sont pas pour autant la seule façon d’intervenir sur son budget : les magasins de hard-discount, les bonnes affaires et les comparateurs de prix sur Internet ne sont pas à négliger.
La recherche d’une formule de
rachat de crédits est gratuite et sans engagement et tous les dossiers ont leur chance.
(26/12/2010)