La Toile, le rachat de crédits, la publicité et le commerce en ligne
En quelques clics un emprunteur qui veut faire un
rachat de crédits va grâce à la publicité abondante des courtiers et des établissements bancaires, se retrouver dirigé vers des sites de professionnels des solutions financières.
A lui de choisir un site qui propose des informations claires, des exemples précis et des outils interactifs pour calculer son endettement ou réaliser une simulation de
rachat de crédits.
Sur la Toile il est désormais possible de trouver toutes sortes de services financiers : crédits, assurances,
rachats de crédits … et chaque jour de nouveaux sites marchands s’installent.
Le gouvernement qui travaillait sur la taxe du commerce en ligne et celle de la publicité, vient d’abandonner la première.
La taxe de 0,5% sur les transactions inter-entreprises est abandonnée mais celle de 1% sur la publicité en ligne est adoptée.
La « taxe Google » ne va pas porter sur le moteur de recherche du même nom mais sera un prélèvement sur les investissements des annonceurs dans les services de publicité en ligne.
Le but de cette taxe étant de rétablir une certaine équité entre Google, Facebook et autres géants avec les autres supports de publicité et ce, parce que les géants du Net installés à l’étranger échappent à l’impôt sur les sociétés.
Pour les acteurs français il faut craindre une migration des achats d’espace hors de l’hexagone et les délocalisations.
Récemment c’est la publicité en ligne des
rachats de crédits et des crédits renouvelables qui a fait l’objet de nouvelles dispositions dans le cadre de la réforme du crédit à la consommation.
La protection des consommateurs est renforcée en matière de publicité sur les opérations de
rachats de crédits et souscriptions de crédits renouvelables.
(05/12/2010)