Expert en rachat de crédits et regroupement de prêts, Générateur de vie meilleure par Partners Finances.

Partners Finances : rachat de crédits
Numéro indigo : 0 820 300 800

 

ACTUALITES DU RACHAT DE CREDIT

Toute l'actualité sur le rachat de crédit

Le ratio d'endettement

Malgré la fixation d'un taux maximal d'endettement de 33% par personne, on parle de plus en plus du problème de surendettement.

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce n'est pas forcément dû au non respect des textes en vigueur de la part des organismes de crédits: d'autres raisons peuvent expliquer le problème de surendettement.

La première question est déjà de savoir ce qu'est réellement un « ratio d'endettement ».

Les mensualités maximum admises correspondent à 33% du revenu net annuel (le revenu net imposable qui apparaît sur la déclaration d'impôt), divisé par douze, pour obtenir une mensualité.

La totalité des charges mensuelles de crédits en cours est donc prise en compte et comparée aux revenus à caractère durable.

On pourrait poser ici le problème des crédits « revolving » qui sont souvent obtenus avec des éléments déclaratifs de la part de l'emprunteur.

Autrefois on utilisait la notion de taux d'effort pour consentir un prêt, cette notion a été abandonnée pour des méthodes plus efficientes, afin d'apprécier le mieux possible la capacité d'un ménage ou d'une personne à dégager des disponibilités.

Cette capacité permet à la fois d'apprécier les disponibilités en matière de remboursement d'emprunt mais aussi en épargne.

Notons que le taux d'effort ne tenait pas compte de nombreux éléments tels:

- le loyer qui peut être assimilable à un remboursement de crédit immobilier

- la capacité d'un ménage ou d'une personne à réagir à un accident de la vie (absence ou présence d'une épargne disponible...)

- le niveau de ressources du ménage ou de la personne qui est en rapport avec les besoins courants...

Nous vivons presque tous avec des crédits, ils sont en majorité en rapport et en mesure avec notre budget, mais le paysage médiatique français de ces dernières années a eu tendance à favoriser un recours au crédit plus fréquent et insouciant.

Le droit français ne prévoit pas de taux maximal d'endettement, le fichier positif n'existe pas, ce qui laisse au consommateur une certaine liberté individuelle en matière de recours au crédit.

Notons ici que d'une part plus le niveau de revenus est faible, plus le critère du taux d'endettement est appliqué de façon stricte.

Alors que plus la durée du prêt est courte plus un taux d'endettement élevé est accepté dans la mesure où il sera toujours possible, en cas de difficulté, de faire rallonger la durée du prêt.

La notion de ratio d'endettement doit donc être abordée avec beaucoup de prudence, et tenir compte de nouveaux éléments du contexte économique et social actuel:

- l'approche crédit doit prendre en compte l'ensemble des données budgétaires (factures opérateurs téléphoniques, EDF, assurances...)

- la responsabilité des emprunteurs dans leurs déclarations doit être soulignée

- le ratio ne doit pas être le critère unique d'octroi des crédits (notamment pour les intérimaires, professions libérales ou autres professionnels aux revenus irréguliers)

- les accidents de la vie ne pourront jamais être prévus que ce soit un décès, une maladie, un divorce, une perte d'emploi...

Le profil comportemental des français face au crédit a beaucoup évolué, les méthodes d'octroi des organismes bancaires s'attachent quant à eux plus au profil des emprunteurs et à la composition des ménages qu'au ratio.

Le problème de l'endettement trop important à gérer au quotidien pour de nombreux ménages peut être résolu grâce à la consolidation de prêts appelée aussi « rachat de crédits » et éviter ainsi la spirale du surendettement, que ce soit à la suite d'une mauvaise appréciation de la capacité de remboursement ou à la suite d'un accident de la vie.

Retour